Je fait partit d’une association. Une association apportant une présence aux personnes en fin de vie, en soin palliatif.

Les personnes présente dans ce complexe non plus aucunes autres issus que la mort. Elles sont pour la plus part âgées, ou atteints de maladies incurable.

Notre rôle ? Apporter une présence passif, une écoute. Tout en restant bien à l’écart de tout le monde médicale (Personne n’est médecin dans cette association.) Nous écoutons ce qu’ils veulent bien partager avec nous. Rien d’autres.

Seulement voilà … en France, ont a pas l’habitude d’écouter et de fermer sa gueule. C’est même impossible pour la majoritait. Moi le premier en écrivant ce blog. Et encore pire en ce qui concerne ce genre d’association.

Les gens venant postuler pour en être bénévole ont tous eu un jour ou l’autre à faire avec la mort, de prés ou de loin. Ou avec une rupture, une déchirure. Ils ne vous le diront pas, au début. Mais cela ce voit sur leur visage, autant que la grosse cicatrice encore pleine de pue d’un certain Harry P. en pleins milieu du front. Le premier jour de formation, personne ne parleras. Mais dés le deuxiéme jours, là vous pouvez être sur d’entendre de longs discours (Comptez minimum 30min en moyenne par personne hein. Ils sont 10.) ou ils étaleront tout leur probléme depuis leur premiére fois ou ils se sont pissé dessus dans leur lit, à 4ans.

C’est assez pitoyable d’entendre un ramassis de connerie pareille. Mais ne mettons pas tout dans le même panier car certains ont tout de même eu de gros problème (Perte d’un enfant, d’un proche, d’un parent, etc … ). Personnellement, je suis jeune, bien trop jeune pour avoir accumulé assez de problème et venir m’en lamenter devant des inconnus, je passe mon tour. (ndlr : la moyenne d’age des bénévole est de 65 ans. Comme s’ils voulaient un aperçus de ce qui les attendent.)

Bien sur je critique, je me moque quand je voit des gens pleurer la mort de leur poisson rouge Willy, flottant à la surface d’un bocal mort asphyxié dans une eau souillé par ses propres défections, mais sachez une chose …

Chacun ses fardeaux.

« Older entries § Newer entries »